Dans un monde en profonde mutation, la transition vers une économie circulaire est devenue un impératif sociétal, environnemental et économique. Le colloque international REACTT’2026 vise à réunir recherche scientifique, innovation territoriale, pratiques entrepreneuriales, engagements citoyens et politiques publiques afin d’explorer les leviers et modèles de mise en œuvre d’une économie circulaire systémique.
Dans cette perspective, un volet dédié aux Sessions Spéciales est ouvert afin de renforcer le dialogue entre production scientifique et réalités de terrain, et de valoriser des projets, initiatives et démarches concrètes contribuant à la transition durable.
Ce dispositif vise à mettre en lumière, d’une part, des projets de recherche financés et structurés, portés par des laboratoires, équipes et consortiums académiques nationaux ou internationaux, et, d’autre part, des dynamiques d’innovation appliquée portées par des associations, entrepreneurs, PME, start-ups, collectivités territoriales, acteurs institutionnels, réseaux d’innovation, instituts de recherche et coopérations territoriales.
Conçues comme de véritables espaces de rencontre entre science, innovation et action, les Sessions Spéciales favorisent la mise en perspective des résultats de la recherche avec des expérimentations de terrain, des dispositifs opérationnels, des modèles entrepreneuriaux et des projets à fort impact territorial et sociétal.
Elles ont pour ambition d’encourager des dynamiques de co-construction entre laboratoires, porteurs de projets financés, associations, entrepreneurs et acteurs institutionnels et territoriaux, dans une logique de transfert de connaissances, d’innovation responsable et de transition durable.
Dans ce cadre, le Comité Scientifique du colloque international REACTT’2026 – Réinventer la transition vers une économie circulaire de demain- invite en priorité les laboratoires de recherche et équipes scientifiques, mais également les associations, entrepreneurs, PME, collectivités territoriales et acteurs institutionnels, à soumettre des propositions de Sessions Spéciales thématiques.
Ces Sessions Spéciales sont conçues comme des espaces privilégiés de dissémination des résultats de projets de recherche financés, de dialogue science–terrain et de valorisation de modèles innovants en économie circulaire, en lien étroit avec les enjeux de transition écologique, territoriale et socio-économique.
L’objectif principal des Sessions Spéciales est de mettre en valeur les projets collaboratifs financés ainsi que les initiatives structurantes en économie circulaire, en favorisant :
- la dissémination ciblée des résultats scientifiques, technologiques et méthodologiques issus de projets de recherche financés, nationaux ou internationaux. Un brevet est l’un des vecteurs principaux de cette dissémination ;
- le partage d’expériences et de bonnes pratiques entre laboratoires, collectivités territoriales, entreprises, associations et décideurs publics ;
- la valorisation d’initiatives concrètes et innovantes, illustrant des pratiques d’économie circulaire à impact réel, y compris celles portées par des acteurs non académiques (startups, associations, entreprises, municipalités) ;
- la facilitation des échanges entre chercheurs, acteurs de terrain et décideurs, en vue de la co-construction de solutions intégrées, transférables et reproductibles ;
- la mise en lumière de trajectoires territoriales de circularité, à travers des politiques publiques locales, des stratégies entrepreneuriales durables, des dispositifs d’innovation ouverte ou des plateformes collaboratives ;
- l’identification de nouvelles opportunités de collaboration scientifique, territoriale, institutionnelle, industrielle et entrepreneuriale (startups, spin-offs, projets d’innovation) ;
- la valorisation de modèles innovants de transfert de connaissances et d’impact territorial, notamment à travers des projets fortement ancrés dans les territoires et présentés sous forme de sessions thématiques, démonstrations, ateliers participatifs ou panels interdisciplinaires.
Les propositions peuvent être soumises par :
- Laboratoires de recherche et équipes scientifiques ;
- Consortiums de projets financés ;
- Institutions universitaires et centres de recherche ;
- Collectivités territoriales et municipalités ;
- Associations, PME, start-ups et acteurs de l’économie sociale et solidaire, en collaboration avec des équipes de recherche.
A. Session Spéciale thématique (120 minutes)
- Organisée par un laboratoire, un consortium ou un projet de recherche financé ;
- Incluant au minimum 4 interventions complémentaires ;
- Axée sur les résultats, méthodologies, impacts et perspectives du projet.
B. Project Corner (30 minutes)
- Présentation ciblée d’un projet financé, d’une initiative territoriale ou d’un modèle innovant ;
- Format adapté aux retours d’expérience, démonstrations ou résultats intermédiaires.
C. Atelier participatif ou démonstration
- Ateliers interactifs, démonstrations de dispositifs, plateformes, outils ou méthodologies liées à l’économie circulaire.
Les propositions doivent être adossées à un projet de recherche ou d’innovation répondant aux critères suivants :
- Avoir bénéficié d’un financement national ou international
(ex. : Horizon Europe, PRIMA, ANR, PHC, programmes nationaux de recherche, projets municipaux financés, etc.) ; - Être en cours ou achevé récemment (moins de 2 ans recommandé) ;
- Pour l’organisation d’une Session Spéciale :
– Impliquer plusieurs équipes ou partenaires issus d’institutions différentes.
- Concevoir et produire pour réduire l’empreinte environnementale
- Favoriser la consommation durable et la circularité en fin de vie
- Compétences, entrepreneuriat et PME pour une transition soutenable
- Politiques publiques, gouvernance et inclusion dans la transition circulaire
Exemple de modèle inspirant : projets de recherche municipaux et chaires de recherche territoriales dédiées aux villes durables et à la circularité.
Les propositions doivent être soumises par le coordinateur du projet ou de la session et inclure :
- Titre de la Session Spéciale
- Nom du Projet (intitulé complet et acronyme)
- Programme de financement (nom et année)
- Coordonnées du coordinateur (Nom, Prénom, Affiliation, Email, Téléphone)
- Liste des équipes/laboratoires partenaires (affiliation complète)
- Programme détaillé de la session (120 min) :
– Titre de chaque intervention
– Nom et affiliation des intervenants
– Format (communication, démonstration, atelier…) - Résumé descriptif de la session (max. 300–500 mots) précisant :
– La thématique centrale
– Les résultats valorisés
– La pertinence par rapport aux axes du colloque
- Nom du projet
- Programme de financement
- Coordonnées du coordinateur et de l’intervenant
- Titre de la communication
- Résumé descriptif (max. 500 mots)
- Date limite de soumission : 28 février 2026
- Notification d’acceptation : 30 avril 2026
- Date limite d’inscription des intervenants : 30 mai 2026
Les propositions doivent être soumises via la plateforme indiquée sur le site officiel du colloque.

Le Forum mondial sur l’éducation, tenu en mai 2015 à Incheon sous l’égide de l’UNESCO et ses partenaires, s’est conclu par la Déclaration d’Incheon pour l’Éducation 2030, un engagement historique de transformer la vie grâce à une nouvelle vision de l’éducation et à des actions courageuses et innovantes pour la réaliser. Le Cadre d’action Éducation 2030, qui établit cette nouvelle vision de l’éducation pour les 15 années à venir, a été adopté par plus de 180 états membres de l’UNESCO. Quatre ans plus tard, à la 9e Réunion mondiale de la Consultation collective des ONG pour Éducation 2030 (CCONG-Éducation 2030), qui s’est tenue en Tunisie en 2019, les organisations participantes ont affirmé que le monde est confronté à une crise éducative, causée par un manque de volonté politique, une faible priorisation de l’éducation et un financement insuffisant. De plus, elles ont constaté une tendance croissante à la commercialisation de l’éducation, ce qui contribue à creuser davantage les inégalités. Les systèmes éducatifs mondiaux ne semblaient pas respecter l’engagement pris dans le programme Éducation 2030. Le ministre de l’Éducation de la Tunisie d’alors avait, à la même occasion, souligné que la plupart des pays n’avancent pas suffisamment pour atteindre les objectifs fixés pour 2030. Il a appelé à une reconnaissance de l’importance stratégique de l’éducation pour toutes les nations et a encouragé la société civile à jouer un rôle majeur dans la mobilisation pour y parvenir.